C'est la réflexion la plus évidente qui soit pour moi. Voilà quelques mois que je vis sans écrire, et que je sens ne plus être complet. Il me manque cette part qui me définit à mes propres yeux. Elle me manque.... Pourtant je vis, je suis, je respire, j'aime, je ris, je pleure, je souffre, je mange et j'existe mais comme amputé d'une flamme qui me rend juste, justifié, possible et fort. Il y aura toujours ce monde de travers, mon monde, il s'est trop étouffé sous les jours qui s'accumulent lourds de manque de mots..... Il y a ce monde, juste ici, et je souris. |