Impressions chroniques de F. Altamira
Des regards, des impressions, les sources d'inspiration, des interrogations, quelques bribes d'un monde intérieur qui s'étincelle quand il se cogne à l'extérieur .
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26-10-2009
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... les mystères et les secrets de l'auto-édition.

Aujourd'hui:  en recevant une réponse à une lettre de présentation de mon recueil (envoyée à quelques journalistes), voici comment j'apprends que pour certains médias dédiés à la littérature, il y a des lois et des règles sans équivoque.

Ainsi, concernant le livre auto-édité ->

Règle d'or sine qua non et orbi mutatis mutandis de la loi de sa mère la très vénérée vérité, si tu y touches et lui manques de respect, tu t'enfonces gravement dans le monde du problème: 

Un livre auto-édité n'est pas un vrai livre. Il ne sera ni accepté, ni lu, ni pris en considération pour une revue ou une critique.

Woaw! Ca fait plaisir, non?
Si j'ai bien compris donc, en l'absence d'un nom d'éditeur sur mon recueil, son contenu n'est pas de la littérature, et le livre lui-même n'est qu'un assemblage de feuilles de papier plus ou moins bien attachées entre elles.

Un conseil: Si jamais vous tombez sur un de ces "bouquins" qui ne mentionne pas d'éditeur sur la couverture, méfiez-vous! C'est peut-être un faux livre avec des mots de contrefaçon et de l'écriture qui trompe l'oeil...


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26-10-2009, 10:07:40 F. Altamira, puisque la vérité est ailleurs mais que la poésie est partout

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04-10-2009 Général
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PArce-que dans chaque humain que je rencontre et qui de façon irrépressible voit  la vie comme un inextricable puzzle, j'arrive à oublier que je suis perdu dans la mienne.  Parce-que dans chacun d'eux, je me retrouve, comme j'étais ou comme je serai et je sais alors que ce simple constat porte en lui une part de lueur et de direction. Je réalise que j'ai la possibilité d'"être pleinement", peut-être le temps d'un échange ou d'une présence silencieuse ou alors le temps d'une violence extériorisée. Être à l'autre, passer le doigt entre les mailles serrées de l'abandon, du découragement qui étouffe et immobilise pour simplement toucher. Dans un geste, un cri, un sourire, une promesse d'un peu mieux, d'un peu plus. Dans une sincérité parfois dure ou simplement vraie comme un fouet, comme on donne un choc électrique, pour révéler, réveiller, empêcher de sombrer.

La vie n'est pas belle en soi, elle est pénible, elle est ennuyeuse, elle n'a pas le moindre sens. ET rechercher le bonheur, le plaisir, l'ivresse ou l'oubli ne sont souvent que des pansements qu'on pose sur ses vides qui s'écoulent en Nous. Je ne peux pas être quelqu'un d'autre, ni me substituer à lui, à elle, à eux, je peux seulement passer, à un moment, mon doigt entre ces mailles et les toucher avec un peu de MA vie, de la force de ma vie qui à l'instant où je lui trouve une raison d'être, sursaute et éjecte de la matière , de l'énergie.

La vie est globalement féroce, elle est globalement menaçante. Sans envie, elle est brutalement inerte, et chaque fois qu'on le réalise trop fort, trop consciemment, on se perd dans les amas de ses fils de fer gris, ne plus vouloir s'en extraire est évident,  ne plus croire que les fruits de la passion, le fruit de toutes les passions sont la seule arme pour en contrer l'inertie... ALors, une raison de vouloir, c'est sans aucun doute un autre qui doit nous la donner et par là même en trouver une pour lui-même. Je le ressens tel, aujourd'hui...

 

Parce-que si tout cela finit un jour par ne plus être que déception, que l'autre finit par ne plus me reconnaître comme son frère, que crèvent asséchés les gestes et les tentatives pour aller vers , alors je pourrais ne plus vouloir rien, refuser en bloc et en abandon complet, comme ces pulsions que je crains et qui me le font savoir,  parce que alors je pourrais simplement ne plus vivre que sans aucune raison, déraisonnablement, sans regret,  sans retour ni pardon!


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04-10-2009, 16:06:13 F. Altamira, puisque la vérité est ailleurs mais que la poésie est partout

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